Au Tour de Belgique, Bryan Coquard 5e, Jérémy Lecroq out

Le cyclisme peut s’avérer cruel et le Vital Concept Cycling Club en a fait l’amère expérience ce mercredi, sur la première étape du Tour de Belgique. Alors que le scenario de cette journée inaugurale semblait écrit noir sur blanc sur des routes sans aucune difficulté autour de la ville de Buggenhout, Jérémy Lecroq et Corentin Ermenault ont chuté à 18 km de l’arrivée.

 

Un crash spectaculaire intervenu alors que le peloton préparait un sprint massif, avec vue sur les six échappés en passe d’être repris. Restés au sol quelques minutes, les deux compagnons de chambre sont repartis dans l’espoir de finir l’étape et de panser leurs plaies... Malheureusement, seul Corentin, touché au genou droit, a été en mesure de terminer la course. Jérémy, qui souffre de contusions à l’épaule et au coude droits ainsi que d’une entorse au pouce, a lui été contraint de jeter l’éponge. «C’est décevant car je me sentais très bien mais c’est le vélo, relativisait-il avant de partir à l’hôpital le plus proche pour être examiné. Ce sont les risques du métier et il faut se dire que cela aurait pu être pire.»

 

S'adapter sans Jérémy Lecroq

 

Devant, les gros bras frottaient fort en vue de l’emballage final et Bryan semblait idéalement placé, dans la roue de Greipel aux 500 mètres, quand deux grains de sable sont venus enrayer la mécanique. «(Wouter) Wippert et (Timothy) Dupont sont chacun venus d’un côté et j’ai dû frotter puis donner un coup de patin… Ensuite, il m’a fallu relancer et sprinter jusqu’au bout en donnant tout. Au final, le résultat est décevant mais le plus important est que Jérémy n’ait rien de trop grave. Sans lui, l’équipe ne sera plus aussi forte mais on s’adaptera, comme on a su s’adapter aujourd’hui sans lui ni Coco.»

 

Le moral des troupes reste au beau fixe à la veille d’une deuxième étape entre Lochristi et Knokke-Heist (150 km) qui pourrait sourire au Coq, victorieux sur le même parcours il y a un an, jour pour jour. «C’est une arrivée qui me plaît, note le sprinteur nazairien. L’essentiel du sprint se fait sur une portion plate mais l’arrivée est jugée en haut d’une butte d’une centaine de mètres, qui se passe presque sur l’élan. Mais un sprint c’est tellement aléatoire, il faut tellement de paramètres favorables que l’on ne peut rien prédire.»

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