Aux Mondiaux sur piste, Adrien Garel hausse les couleurs !

Aux Mondiaux sur piste, Adrien Garel hausse les couleurs !

Alors que la campagne des classiques flandriennes vient de débuter dans le froid et les bourrasques du Nord, l’un des membres du Vital Concept Cycling Club a décidé de rester au chaud cette semaine… pour la bonne cause !

 

Adrien Garel est en lice à partir de ce mercredi sur les Championnats du Monde sur piste, qui se déroulent jusqu’à dimanche à Apeldoorn (Pays-Bas). Le néo-professionnel âgé de bientôt 22 ans s’alignera dans deux épreuves qui lui sont chères : la poursuite par équipes, dont les qualifications auront lieu dès mercredi matin, et le scratch, jeudi soir, dont Adrien est champion d’Europe en titre.

 

Issu du VCP Loudéac, Adrien a fait ses débuts dans le monde professionnel sur l’Etoile de Bessèges où il a su mettre ses qualités de rouleur au service de son leader Bryan Coquard. Déjà aligné fin mars sur la manche de Coupe du Monde à Minsk (Biélorussie), le Francilien a ensuite repris le chemin des vélodromes pour préparer le rendez-vous d’Apeldoorn. Entre la route et la piste, Adrien a décidé de ne pas choisir, encouragé par Steven Henry, l’entraîneur national du groupe Endurance, et le Vital Concept Cycling Club. «La FFC et l’équipe dialoguent bien et se sont bien organisées pour me permettre d’être présents à ces Mondiaux, explique le jeune coureur. J’aimerais participer aux JO de Tokyo sur la piste, en 2020, et je dois donc prouver que j’ai ma place au sein de l’équipe de France. Bien sûr, cela me prend beaucoup de temps, cela rajoute des jours loin de la maison, mais la piste m’aide pour la route et vice-versa.» À son retour à la compétition sur la route, dès le Tour de Drenthe (le 11 mars), Adrien compte profiter du fameux «coup de pédale du pistard», rond et efficace, dont beaucoup de rapides routiers (Viviani, Cavendish et bien d’autres) tirent bénéfice même loin des anneaux.

 

«J’ai la faculté de rester hyper-concentré»

 

Dès mercredi, Adrien aura donc l’honneur d’intégrer le quatuor de la poursuite par équipes. «Cela fait un bout de temps que je n’ai pas couru avec Florian (Maître), Benjamin (Thomas) et Louis (Pijourlet) mais on a le niveau pour intégrer le Top 4 et participer aux finales. Physiquement, je me sens super bien et c’est sans doute le cas de beaucoup de coureurs sur ces Mondiaux. La différence se fera sur des détails techniques et, pour être honnête, j’appréhende un peu. Sur la poursuite par équipes, il ne faut pas se louper et rester hyper concentrés sur les deux jours de compétition.» Aligné également dans une épreuve du scratch à laquelle il est très attaché depuis son sacre européen d’octobre dernier, le champion d’Europe est motivé à bloc pour décrocher une nouvelle médaille d’or. «Aux Europe de Berlin, je n’étais pas forcément identifié comme un favori et, ici, l’effet de surprise ne jouera plus. Mais j’apprécie vraiment cet effort de 15 km, où le premier arrivé au bout des 60 tours a gagné. Sur ce type de distance comme lors des deux jours de la poursuite par équipes, j’ai la faculté de rester ultra-concentré. Quelque soit le résultat, c’est sans doute là, sur le scratch, que je prendrai le plus de plaisir. En poursuite par équipes, le plaisir dépend beaucoup du résultat obtenu, du chrono réalisé. Le scratch, c’est ma course et je me méfierai de tout le monde, sans cibler particulièrement un ou deux concurrents.»

 

Tourne, Adri, tourne… Même à distance, les Glaz et Noir te suivent et te supportent. Tout Bretons que nous sommes, nous ne cracherons pas sur une Marseillaise, jeudi soir !

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