GP de Wallonie

GP de Wallonie

Mercredi 12 Septembre

 Pays : Belgique  |  Classe : 1.1 |  Compétition : Europe Tour

À l’assaut de la Citadelle
 

Au terme des 205 kilomètres d’un parcours traversant les Ardennes belges, le Tour de Wallonie sacrera une nouvelle fois son vainqueur sur les hauteurs de Namur, en haut de la fameuse côte de la Citadelle. Une arrivée à laquelle beaucoup de coureurs rêvent, en particulier les puncheurs.

 

«Attention néanmoins, avertit Didier Rous, le directeur sportif du Vital Concept Cycling Club au départ de l’épreuve belge, le GP de Wallonie ne se résume pas à la seule montée vers la Citadelle ! L’approche de Namur est émaillée de trois difficultés répertoriées et le vent peut jouer un rôle majeur sur les plateaux bien exposés qui précèdent le final.» En fonction des forces en présence et de la force -et du sens- du vent, la course peut effectivement se jouer dans les côtes d’Ermeton (km 165), de Lustin (km 184), et de Tienne aux Pierres (km 194).

 

«Il faudra être physiquement fort pour passer les bosses avec les meilleurs et éventuellement suivre les attaques, poursuit Didier Rous, 2e du GP de Wallonie en 2000. En l’absence de Quentin (Pacher), il faudra que les conditions soient réunies et les planètes alignées pour permettre aux gars de jouer la gagne mais il y a moyen de faire quelque chose de bien.» Quentin Pacher ne sera effectivement pas du voyage en Belgique. Le puncheur du Sud-Ouest n’est pas suffisamment remis de la chute qui l’a contraint à l’abandon voilà dix jours à la Bruxelles Classic. Il laissera Patrick Müller, récent 12e du Tour du Doubs et en forme ascendante depuis son opération de l’artère iliaque voilà quatre mois et demi, Tanguy Turgis, à qui les routes du Nord et de la Belgique sourient régulièrement, ou Kevin Reza, habitué au combat sur ces routes exigeantes, la responsabilité de porter haut le Glaz et Noir. A moins que... Lorrenzo Manzin ne soit capable de se hisser avec les meilleurs vers la Citadelle. «Tout dépend comment la course se déroulera, précise Didier Rous. Si les attaques sont contrôlées par le peloton et qu’il parvient à accompagner les meilleurs dans le final, Lorrenzo pourra jouer sa carte à l’arrivée.»

 

Là-haut, au terme d’une montée de 2 kilomètres à 6% de déclivité moyenne, nul doute que la pointe de vitesse du Réunionnais, vainqueur d’une étape du Tour du Limousin le mois dernier, s’avérerait une arme redoutable.

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