Tour de l'Eurométropole

Tour de l'Eurométropole

Samedi 22 Septembre

 Pays : Belgique  |  Classe : 1.HC |  Compétition : Europe Tour

 

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JVG surfe, le Coq rentre et les Glaz piaffent !

Hommes de fin de saison, comptez-vous ! A quelques jours ou semaines de voir le rideau se tirer sur l’exercice 2018, le Vital Concept Cycling Club poursuit sa tournée sur les routes du Nord avec, ce samedi en Belgique, le Tour de l’Eurométropole couru sur 206 kilomètres où, malgré les difficultés répertoriées, les sprinteurs ont traditionnellement le dernier mot.

 

Tracé entre la Louvière, à l’ouest de Charleroi, et Tournai, à la frontière française, l’ancien Circuit Franco-Belge offre une partie en ligne où les choses sérieuses débutent après 60 kilomètres. Cinq ascensions se succèdent en l’espace de 20 kilomètres puis le peloton enchaîne la Côte du Trieu et le Sommet de l’Enclus avant l’arrivée sur le circuit final. Ce dernier, long de 14 kilomètres et à effectuer six fois, offre l’ascension du Mont Saint-Aubert (1,3 km à 6,5% de déclivité), point de passage privilégié des courses se déroulant Wallonie.

 

«La météo annonce un temps sec et cela rendra la course moins difficile que sous la pluie, souligne Gilles Pauchard, directeur sportif du Club en Belgique. Les principales difficultés sont loin du final et notre but sera d’arriver groupés sur le circuit autour de Tournai. Les six ascensions du Mont Saint-Aubert s’annoncent décisives, et plus encore leur approche. Lorsque le vent souffle, les choses se compliquent et il faudra savoir frotter pour être bien placés au pied. A nous de nous y astreindre et de bien utiliser toutes les cartes que nous possédons.»

 

Jonas Van Genechten sur ses terres

 

Avec cinq Top 10 lors des cinq dernières courses, les Glaz et Noir sont en forme et la victoire de Jonas Van Genechten, mercredi sur le Circuit du Houtland, est venue concrétiser la bonne dynamique. Enfant du Hainaut, Jonas a remporté une étape du Franco-Belge voilà trois ans, une époque où l’épreuve se courait sur deux jour. Avec une parfaite connaissance du terrain, une condition physique au top et un moral gonflé à bloc, «JVG» pourrait faire des étincelles. «Le départ est donné sur les routes de mon enfance, confie l’homme en forme du collectif Glaz. L’Eurométropole est une course que j’apprécie beaucoup, pas facile à aborder et qui se court en deux temps. La partie en ligne qui peut être fort décousue où de gros groupes peuvent partir. Ensuite, le circuit final est plus facilement contrôlable malgré le Mont Saint-Aubert, qui me convient bien car il est typé puncheur.»

 

Autre chef de file Glaz et Noir sur les routes wallonnes, Bryan Coquard fait sa rentrée après un mois loin des courses. Victime d’une chute sur le Tour du Limousin, le Coq a dû réparer son omoplate gauche fracturée et reprendre le rythme. Le voici prêt à de nouveau épingler un dossard, dressé sur ses ergots mais conscient de son déficit. «Cela commençait à être un peu longuet, j’ai hâte de reprendre la compétition, avoue le sprinteur nazairien, vainqueur à trois reprises cette saison. Je me suis bien entrainé ces trois dernières semaines et pense être compétitif. J’aurai probablement un doute au départ de l’Eurométropole et il faudra voir comment je me sens en cours de route pour savoir qu’espérer dans le final. Tout miser sur moi pour ma course de rentrée serait sans doute une erreur.»

 

Cela tombe très bien. Avec Justin Mottier et Steven Lammertink pour contrôler à distance puis Adrien Garel, Julien Morice et Jérémy Lecroq comme derniers étages de la fusée, le lancement des missiles Glaz se présente au mieux.

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