Tour du Doubs

Tour du Doubs

Dimanche 9 Septembre

 Pays : France  |  Classe : 1.1 |  Compétition : Europe Tour

Sous les roues, Le Doubs dur…

 

Tracé sur les exigeantes routes jurassiennes, le Tour du Doubs est l’une des épreuves les plus escarpées de la fin de saison sur le sol hexagonal. Treizième manche de la Coupe de France, cette course longue de 190 km ne s’offre qu’aux hommes forts de fin de saison, capables de digérer les incessantes côtes et faux-plats du parcours.

 

Avec le fameux Larmont à escalader (sommet situé à 7 km de l’arrivée) dans la boucle finale qui succède à une longue partie en ligne entre Morteau et Pontarlier, l’épreuve possède un juge de paix naturel, où la course se joue traditionnellement. «Nous passerons sur la ligne d’arrivée après 160 km, dans le sens inverse de là où s’achèvera la course, détaille Gilles Pauchard, le directeur sportif du Vital Concept Cycling Club ce dimanche. La boucle finale de 28 km permettra aux plus costauds de s’expliquer et nous tâcherons d’en être, avec pour objectif, peut-être, d’anticiper la dernière ascension.»

 

Sans Quentin Pacher, blessé au coude et à la main suite à sa récente chute sur la Bruxelles Classic et pour l’heure insuffisamment remis, les Glaz et Noir ne possèdent peut-être pas LE puncheur capable de faire la différence dans les derniers kilomètres mais compteront d’autres atouts sur la ligne de départ. «Il faudra réussir à nous glisser dans le coup qui ne manquera pas de partir de loin, comme souvent sur cette course, poursuit le technicien lyonnais. Ce parcours reste favorable aux grimpeurs et, c’est particulièrement vrai en fin de saison, la force mentale jouera une peut-être encore plus importante que le physique.»

 

Parmi les coureurs capables de passer les difficultés du jour et de viser haut, le Suisse Patrick Müller jouera quasiment à domicile, et en terrain connu. «J’ai déjà couru le Tour du Doubs à deux reprises au sein de la sélection suisse, confie le néo-professionnel de 22 ans, de retour à la compétition fin juillet après avoir été opéré de l’artère iliaque trois mois plus tôt. Depuis ma reprise, je suis passé par plusieurs phases. La réadaptation au GP de Wallonie, où je me suis surpris à suivre les vingt meilleurs dans les côtes, puis je me suis posé beaucoup de questions après avoir abandonné sur la première étape du Tour du Limousin mais, depuis mi-août, tout est rentré dans l’ordre et je progresse au fil des courses et des entraînements. A Plouay, j’ai aidé l’équipe jusque dans le final. Entre mon opération et le stage de l’équipe en juillet, j’ai perdu du poids et j’ai hâte de voir ce que cela peut donner sur des courses comme le Tour du Doubs ou le GP de Wallonie, mardi.»

 

Patrick ne sera pas le seul Glaz et Noir à pouvoir tirer son épingle du jeu. Arnaud Courteille, Tanguy Turgis ou Yoann Bagot semblent armés pour briller sur les reliefs jurassiens.

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